Presse

20/052014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Côté Caen - 10/12

Le neurofeedback arrive à Caen

Article original

Originaire des États-Unis, le neurofeedback arrive à Caen. Cette méthode douce agit sur le cerveau pour améliorer ses performances. Elle peut permettre de soulager les maux de tête, l’anxiété, l’hyperactivité...

Installé confortablement dans un fauteuil, le moment est propice à la relaxation.
L’ambiance est cosy, la grande pièce très lumineuse. Un écran relié à un ordinateur enregistre, grâce à des électrodes, l’activité électrique de votre cerveau pendant que vous
écoutez de la musique.

Lors de la première séance, vous devez remplir un questionnaire : Comment vous sentez-vous aujourd’hui ? Qu’attendez-vous du neurofeedback ? « Cela permet de suivre l’évolution des personnes au fil des séances qui durent chacune 33 minutes.


Il ne s’agit pas de faire de la psychologie mais de constater les bénéfices concrets au quotidien.
La durée des cures est variable », précise Christiane Koeppler, ex-cadre dans les ressources humaines devenue praticienne en neurofeedback après l’avoir testé avec succès.
Microcoupures sonores « C’est une méthode douce, originaire des États-Unis, mise en place dans les années 70 pour prévenir les crises d’épilepsie.
Elle consiste à mesurer l’activité électrique du cerveau pendant qu’on écoute de la musique. Lorsque le logiciel enregistre des turbulences ou des variations dépassant la moyenne de 250 neurones en activité par seconde, il interrompt la musique de manière à peine perceptible. Ces microcoupures sonores appelées feedback entraînent le cerveau à s’autoréguler. »

Le neurofeedback est réputé pour soulager les troubles du sommeil, les maux de tête, les acouphènes, l’anxiété, l’hyperactivité, etc. « On y gagne en concentration et en efficacité sur le plan personnel et professionnel », affirme Christiane Koeppler qui exerce à Vire et vient d’importer la méthode à Caen. Les sportifs en sont friands.
Pour l’association Neuf de coeur, parrainée par le footballeur Jean-Pierre Papin, qui vient en aide aux familles d’enfants atteints de lésions cérébrales, c’est une des approches complémentaires au parcours de soin classique.
Elle va même jusqu’à proposer des indemnisations pour financer le recours à ces séances. Car, bien entendu, le neurofeedback n’est pas remboursé.

 


 

Voix du Bocage - 11/11

Quand les électrodes remplacent les médicaments

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Atténuer les effets de la maladie de Parkinson ou l’hyperactivité des enfants. L’angoisse et le stress qui s’évaporent

La salle de travail ressemble beaucoup à celle d’un psy. C’est une chambre en bois apparent, éclairée, avec une petite plante pour accentuer une ambiance sereine.
Au milieu, un fauteuil en cuir, impeccable et noir, trône en face d’une télévision.
À l’extrémité de la pièce, une table avec un ordinateur portable complètent ce décor épuré et confiné. J’observe le lieu, un peu sceptique, mais sans attention particulière.
Après tout, deux capteurs posés sur ma tête ne devraient pas me faire de mal.
Nous sommes à Vaudry, chez Christiane Koeppel. Son institut, ouvert depuis le mois d’août, est unique en Normandie
et rare en France. Après avoir travaillé pendant plusieurs années dans les ressources humaines, elle est devenue
praticienne en Neurofeedback.
« C’est une approche découverte aux États-Unis dans les années 70 qui permet d’aider le cerveau à se réorganiser
de lui-même pour mieux fonctionner. L’énergie est recanalisée », explique Christiane Koeppel.

De Parkinson aux sportifs champions

Elle s’est lancée dans la grande aventure du cerveau, à la suite d’une rencontre à Paris avec Corinne Fournier, la grande spécialiste de Neurofeedback en France. Son diplôme en poche, ou plutôt encadré sur le mur de son bureau, la Viroise reçoit des clients d’origines variées : une étudiante en droit qui veut « être plus rapide, plus clair », un nageur professionnel, un enfant hyperactif, des personnes âgées atteintes de la maladie de Parkinson… et un journaliste de la Voix le Bocage.
Sa méthode, « non-interprétative », ne compare pas le cerveau d’une personne par rapport à un cerveau « standard ».
Après une courte séquence de questions/réponses du genre : « prenez-vous des médicaments ? », « sur une échelle de 1 à 10, comment évaluezvous votre propre estime ? », je débute la séance.

Pendant 33 minutes, je dois m’allonger sur le fauteuil en cuir noir et attendre. Christiane Koeppel fixe deux capteurs derrière mon crâne, reliés à son ordinateur via à un électroencéphalogramme. Je me laisse aller, m’endors presque au rythme d’une musique reposante, douce, spirituelle.
La voix de la chanteuse me fait presque penser au film le Grand Bleu avec ces apnéistes qui repoussent leurs limites.
Ce long instant introspectif est ponctué de petits bips. «Ce sont des retours d’information de l’’ordinateur vers le cerveau. On appelle cela la rétroaction ou feedback », éclaire la praticienne.
Comme le mur d’un profil Facebook à moitié verrouillé, mon cerveau communique en feedback avec un ordinateur, mais lui ne peut envoyer aucun ordre, ni courant électrique.

Une demi-heure plus tard, je me relève et note que cette séance ne m’a pas fait de mal, à défaut d’avoir été bénéfique immédiatement. En même temps, je sortais d’un long week-end détendu et ma vie dans le Bocage est très agréable.

 


 

Le Bocage Libre 

 

Booster ses neurones avec Christiane Koeppel

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Au détour de plusieurs rues, impasses et ruelles, se trouve un lieu dans lequel le cerveau est le centre d'intérêt numéro un. Situé à Vaudry, rue Beauséjour, l'Institut Neurofeedback a été ouvert en août 2011 par Christiane Koeppel. Il s'adresse à une clientèle large : aux professionnels, qui cherchent à optimiser leur carrière, aux étudiants ou enfants hyperactifs souhaitant développer leur concentration, leur mémoire et réduire leur stress, aux sportifs qui souhaitent améliorer leur performance personnelle ainsi qu'à toutes les personnes souhaitant améliorer leur qualité de vie ou qui veulent réduire au maximum leurs souffrances comme le manque de sommeil, les migraines ou les troubles de mémoire

La musique comme remède

Comment ? En faisant appel à une méthode, inventée aux Etats-Unis dans les années soixante-dix. On commence avec un entretien, sous forme de questions / réponses, d'une trentaine de minutes qui permet de connaître les attentes et suivre les résultats du client. Les questions sont assez basiques, par exemple, sur une échelle de 1 à 10, comment évaluez-vous votre fatigue ?

"Cela permet au client de savoir où il se situe, de faire un bilan en quelques sortes, et de mesurer, par la suite, les progrès", explique Christiane Koeppel. Ensuite il entre dans une salle pour le moins apaisante. Un fauteuil noir, très confortable, est disposé au centre de la pièce, devant un écran. Christiane Koeppel, lui place cinq capteurs sur la tête, reliés à un ordinateur.

Le client écoute de la musique, et selon les besoins analysés par l'ordinateur, des microcoupures vont se produire pour permettre au cerveau de se réorganiser. C'est un moment de détente, une période douce. Cette méthode est relaxante et dure trente minutes. Une fois la séance terminée, c'est au client de constater les changements. "Je n'interprète pas. C'est dans son quotidien qu'il doit s'apercevoir des bénéfices. J'ai eu une cliente qui était golfeuse. Elle avait peur de l'avion. Pour son métier c'était vraiment difficile. Après quelques séances, elle prenait l'avion sans soucis", ajoute Christane Koeppel. 

 


 

Communiqué de Presse

Téléchargez notre communiqué de presse et apprenez-en plus sur la méthode neurofeedback.