Publications scientifiques

A L’Hôpital la Salpetrière Paris : Etudes faites par deux psychologues :

Une étude sur l’impact du neurofeedback, au profit de patients atteints de pathologies fronto-temporale, sur le stress, l’anxiété du conjoint-aidant et la relation de couple », a été effectuée à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, dont le résultat à été rendu public en 2013.

 https://guntherduforest.wordpress.com/2013/01/27/impact-dun-programme-de-neurofeedback-au-profit-de-patients-atteints-de-pathologie-fronto-temporale/

 

Aux états unis : Les effets du Neurofeedback sur la déficience cognitive Post-Cancer PUB-MED :

(TRADUCTION GOOGLE)
Résumé
Contexte et hypothèses.
La déficience cognitive Post-cancer (PCCI) est observée dans un grand nombre de survivants du cancer du sein, persistant plus de 20 ans dans certains groupes. Bien que les stratégies compensatoires sont souvent suggérées, aucune intervention réparatrice n’a encore été identifiée. Cette étude a examinée la faisabilité de biofeedback EEG («neurofeedback») et son potentiel d’efficacité dans la réduction de la déficience cognitive post-cancer ainsi que la fatigue, les troubles du sommeil et les symptômes psychologiques qui accompagnent souvent la PCCI.

Conception de l’étude:

Il s’agissait d’une étude prospective de 6 mois avec une période de contrôle de la liste d’attente suivie d’une intervention active. Les participants étaient des femmes survivantes du cancer du sein (n = 23), 6 à 60 mois post-chimiothérapie, avec des troubles cognitifs autodéclarés.

MÉTHODES:

Quatre rapports de mesures d’auto-évaluation (Functional Assessment of Cancer Fonction Thérapie-Cognitive [FACT-Cog], Functional Assessment of Chronic Illness Therapy-Fatigue [FACIT-Fatigue], Pittsburgh Indice de la qualité de sommeil [PSQI] Symptom Inventory et Brief [BSI] -18) ont été remplis 3 fois par semaine pendant une période de 10 semaines, 3 fois pendant 10 semaines (20 séances) schéma de formation de neurofeedback, et une fois à quatre semaines postneurofeedback.

RÉSULTATS:

Les 23 participants ont terminé l’étude, ce qui démontre la faisabilité de biofeedback EEG dans cette population. Initialement, l’échantillon a démontré un dysfonctionnement significatif sur toutes les mesures par rapport aux normes de la population générale. Analyses de variance à mesures répétées ont révélé des améliorations très significatives (p <.001) sur les 4 mesures cognitives (perception de déficience cognitive, les commentaires des autres, les capacités cognitives perçus, et leur impact sur la qualité de vie [QOL]), l’échelle de la fatigue, et le 4 échelles psychologiques (somatisation, dépression, l’anxiété et l’indice de gravité global) ainsi que sur 3 des 8 échelles de sommeil (qualité, le dysfonctionnement jour et mondial). Deux des autres échelles de sommeil (la latence et la perturbation) étaient significatives à P <.01, et 1 (utilisation de médicaments) à P <.05; 2 n’étaient pas significatives. Les améliorations ont été généralement linéaire dans le cadre de la formation, et ont été maintenus au test de suivi. Au test de suivi, l’échantillon ne différait sensiblement de populations normatives sur 3 des 4 mesures FACT-Cog (dépréciation, l’impact sur la qualité de vie et commentaires), FACIT-fatigue, la qualité du sommeil PSQI et l’efficacité habituelle, ou l’une de les BSI-18 mesures de perturbation psychologique.

CONCLUSIONS:

Les données de cette étude limitées suggèrent que le biofeedback EEG a le potentiel pour réduire les séquelles cognitives et émotionnelles négatives du traitement

 

Et aussi pour l'hyper activité

http://www.scirp.org/journal/PaperDownload.aspx?paperID=5517&returnUrl=http://www.scirp.org/Journal/ Home.aspx?JournalID=205

 

Dans le cas particulier de l’autisme, 

vous trouverez ci-dessous certaines études (elles sont nombreuses dans ce champ d’action) qui valident le N.F comme prise en charge à titre accessoire de cette pathologie.
 
Dans une étude intitulée « The effects of alpha/téta NeuroFeedback on personnality and mood », 12 participants avec un score élevé de retrait social évalué au PSQ, ont vu leur personnalité extrême normalisée, et vu émerger un sentiment de bien-être, après des séances de rééducation en NeuroFeedback. Neuf séances ont suffit à améliorer l’humeur, avec plus d’énergie, plus d’agréabilité, plus d’estime de soi et de confiance en soi (Raymond et al.2005).

Dans l’étude intitulée « Effects of Biofeedback EEG with Asperger’s syndrome », les auteurs ont posé l’hypothèse de l’amélioration de la perception et la diminution de l’anxiété par le NeuroFeedback. Chez 10 adolescents diagnostiqués Asperger, 8 séances de NeuroFeedback ont amené une amélioration nette du comportement évalué par les parents et les professeurs (Scolnick 2005).